George Cloné

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Ça fait déjà un bail que je ne vous ai pas écrit. À chaque fois, je me promets d’être plus assidu et de bloguer au moins une fois par semaine. Je dois vous avouer que j’ai pensé cesser toutes activités sur le compte du manque d’intérêt suscité par mon blog. C’est alors que, telle la manne céleste, un message de l’équipe de publicité Facebook me permet d’élargir mon public en m’offrant de la publicité gratuite. J’ai jeté ma bouteille à la mer et vous avez été plusieurs à répondre à l’appel. C’est pourquoi je relance la machine pour vous offrir mes humbles opinions sur des BD que j’ai appréciées.

CLONES

Éditeur: Delcourt, 2009

Scénario: Robert Venditti

Dessin: Brett Weldelle

Imaginez un monde où un clone cybernétique vous remplace au travail alors que vous le contrôler à distance par la force de votre esprit. Un monde où vous pouvez changer votre apparence et devenir une version améliorée de votre modèle en chair voué à la décrépitude. La technologie vous en donne maintenant la possibilité. Les contacts humains se font maintenant par l’entremise d’androïdes qui relaient les sensations qu’ils ressentent à leur propriétaire, bien installés dans le confort de leur chaumière. Vous pouvez donc avoir des relations sexuelles, fumer des cigarettes, boire de l’alcool et n’en ressentir que le bien-être sans les répercutions négatives. La violence et le viol existe toujours mais n’ont pas d’impacts physique ou psychologique sur la personne puisqu’elle peut se déconnecter de son clone afin d’éviter toute souffrance. Il en est de même pour les policiers pour qui le métier est pratiquement sans risques- ils ont toujours un clone de rechange au cas où.

Il existe pourtant une faction d’irréductibles, les Dreads, qui n’adhèrent pas à ce nouveau culte et y voient plutôt un sacrilège à la plus belle création du Divin. Ils restent confinés dans une réserve et évitent tout contact avec ces abominations cybernétiques.

Mais voilà pourtant que les « assassinats » de clones se multiplient aux quatres coins de la ville. Qui d’autre hormis les Dreads voudraient l’anéantissement de ces sacs à puces électroniques?  Les caméras de surveillance,dont la ville est truffée, ont pu capter des clichés d’un sombre personnage qui agit à la vitesse de l’éclair.

Sous fond d’enquête policière futuriste, une chasse à l’homme invisible s’enclenche- le temps presse. Le tonnerre gronde, les esprits s’échauffent et le chaos s’amoncèle aux portes de la cité.

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